29 septembre 2010 - New York vol.18
Oh j'avais écris un pamphlet enflammé sur le tourisme et la tête qu'on a tous et comment réussir à se définir en tant que “voyageur’ plutôt qu'en tant que "touriste”, et pourquoi vraiment, l'un est vain et l'autre enrichissant… Mais un mauvais jeu de clavier a tout effacé. Alors puisque j'ai mis toute ma verve dans un couplet que vous n'entendrez pas, j'en choisis un autre, plus posément, plus pragmatique, avec quand même dans l'idée que perdre des mots est quelque chose de très grave, de foutrement grave même, et que des assurances devraient nous rembourser les mots perdus… C'est un minimum. Mais je parlerai donc d'un tout petit passage de ma journée, et me connaissant un peu (je vis avec moi-même depuis si longtemps que je ne compte même plus les années), un petit élément bénin peut prendre les dimensions d'une planète, pour peu que mon âme soit d'humeur à l'emphase, et elle l'est souvent. Bref, p...